Les prix du blé ont atteint la semaine dernière leur plus haut niveau depuis plus de cinq ans. Au Chicago Board of Trade, les contrats futures s'échangeaient vendredi à 6,192 dollars le boisseau, en hausse de 4,2% sur une semaine. Depuis le mois d'août, ils ont grimpé de 24%. Cette flambée des prix s'explique par l'extrême sécheresse dans le Midwest américain, la mise en place en Russie de quotas à l'export et les conséquences de la pandémie de Covid-19, qui a stimulé la demande en denrées alimentaires et provoqué des ruptures dans la chaîne d'approvisionnement.

Source : AOF, rédigé le 19/10/2020

Les prix du pétrole sont fortement orientés à la baisse en fin d'après-midi, dans le sillage des bourses mondiales. Le Brent et le WTI perdent en effet 3,11% et 3,45% respectivement à 42,09 et 39,72 dollars le baril. En outre, les Etats-Unis ont annoncé aujourd'hui que leurs stocks de brut avaient chuté de 3,82 millions de barils au cours de la semaine du 9 octobre 2020 (après 0,5 millions la semaine précédente), soit bien plus que les attentes du marché d'un recul de 2,835 millions. Les données de l'EIA font également état d'un recul des stocks d'essence d'1,626 millions de barils.

Source : AOF, rédigé le 16/10/2020


 La semaine dernière, le cours du blé coté à Chicago a bondi de plus de 7% à 5,42 dollars le boisseau (environ 25 kg). La céréale, ingrédient de base nécessaire à la fabrication de pain, de biscuits et de pâtes, est soutenu par la hausse de la demande mondiale liée à la crise du coronavirus. Pour autant, la progression des cours pourrait être contenue dans les semaines à venir en raison d’un marché mondial bien approvisionné.

Source : AOF, rédigé le 23/03/2020


Le platine s'échange ces jours-ci à des cours au plus depuis 17 ans. Ce mardi, l'once est affichée à 643,85 dollars, en chute de 37% depuis son plus haut de janvier et de plus de 25 sur une semaine. Elle est même tombée brièvement sous la barre des 500 dollars dans la journée de lundi. Le précieux métal est victime lui aussi du coronavirus, qui entraine une chute des ventes et des fermetures en cascades des usines automobiles. Par conséquent, la demande en platine, qui entre dans la fabrication de pots catalytiques, est en forte baisse.

Source : AOF, rédigé le 18/03/2020

L'or cède près d'1% à 1 502 dollars l'once. Le métal jaune ne semble donc plu bénéficier de son statut de valeur refuge dans un contexte de volatilité très élevée. En réalité, ce repli est lié au besoin des investisseurs de dégager du cash sur leurs lignes "gagnantes" afin de compenser les pertes subies sur d'autres actifs, dont les actions.

Source : AOF, rédigé le 17/03/2020

 Le cours du baril de pétrole WTI américain rebondit ce lundi de 2,75% à 45,99 dollars après avoir chuté de plus de 16% la semaine dernière et atteint un plus bas depuis mi-2017. L'or noir est soutenu par des rachats à bon compte et un certains retour de l'appétit pour le risque. Par ailleurs, le pétrole pourrait bénéficier d'informations Reuters selon lesquelles l'Opep pourrait s'entendre cette semaine, avec ou sans le soutien de la Russie, sur une nouvelle réduction de la production de pétrole afin d'enrayer la baisse des cours provoquée par l'épidémie de coronavirus.

Source : AOF, rédigé le 03/03/2020

Le prix des futures sur le gaz naturel américain est tombé à son plus bas niveau depuis avril 2016. Les contrats pour livraison en avril s'échangeaient hier pour 1,76 dollar par mmBtu, alors que le cours était monté jusqu'à 4,61 dollars fin novembre, période à laquelle les stocks de gaz sont constitués en prévision de l'hiver. Or avec un hiver 2019-2020 particulièrement doux, les besoins en chauffage, et donc en gaz, ont diminué. Comme si cela n'était pas suffisant, l'épidémie de coronavirus et la baisse de l'activité économique mondiale ont encore réduit la consommation et les exportations.

Source : AOF, rédigé le 04/03/2020

Sans titre

Depuis le début de la crise du coronavirus, fin janvier, l’or a gagné plus de 5% à 1 642,70 dollars l’once, soit son plus haut niveau depuis sept ans. Mercredi, Citigroup a relevé sa prévision de cours à l’horizon 6-12 mois de 1 625 à 1 700 dollars l’once et estimé qu'il pourrait dépasser le plafond des 2 000 dollars d'ici deux ans. Selon la banque américaine, la demande croissante des banques centrales pour cet actif refuge devrait largement compenser le ralentissement probable de la demande d'or en Asie.

Source : AOF, rédigé le 24/02/2020

Les cours du gaz naturel sont tombés à 1,766 dollar par million de British Thermal Unit en début de semaine aux Etats-Unis. En raison d’une offre abondante et d’une demande faible du fait de températures clémentes pour la saison, les stocks américains ne cessent de gonfler. Selon l'agence américaine d'information sur l'énergie, ils s’élèvent à 68 milliards de mètres cubes, un niveau supérieur de 32% à celui de l’année dernière.

Source : AOF, rédigé le 17/02/2020
L'or cède 0,09% à 1 585 dollars l'once à New York, pénalisé par le léger appétit pour le risque observé sur les places asiatiques et européennes. Dans une note publiée ce matin, UBS observe que le métal jaune est coincée dans une sorte de no man's land. Acheteurs et vendeurs semblent hésiter sur la posture à prendre. Selon le broker, la tendance sous-jacente reste cependant globalement favorable, même si la demande chinoise, et globale, pour l'or dédiée à la joaillerie est sans doute mal orientée en raison du coronavirus.
Source : AOF, rédigé le 18/02/2020

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La Chine, principal producteur et consommateur de métaux industriels, fait trembler la planète matières premières. Cette forte chute des cours (-10% en un mois pour l'indice Bloomberg des métaux industriels) est expliqué par une baisse de la demande et de la consommation de produits de base suite à l'épidémie de coronavirus. Les analystes s'attendent cependant à ce que cette demande rebondisse à compter du second semestre après une forte chute jusqu'au pic de la contagion au cours du premier trimestre 2020.

Source : AOF, rédigé le 11/02/2020

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La propagation rapide du coronavirus ébranle le marché pétrolier

La propagation rapide du coronavirus ébranle le marché pétrolier. Selon Bloomberg, la demande chinoise a chuté d'environ 3 millions de barils par jour soit 20% de sa consommation total, en raison des craintes liées à l'impact du virus sur l'économie de la Chine.

Face au repli de l'or noir, l'Opep et ses alliés envisageraient une réduction supplémentaire de 500 000 barils par jour de leur production globale afin de soutenir le marché.

Vers 17h, le prix du Brent cède 1,75% à 55,63 dollars tandis que son homologue américain, le WTI, perd 0,9% à 51,08 dollars, au plus bas depuis début août.

Source : AOF, rédigé le 04/02/2020

Le reflux des cours du pétrole se poursuit

Le reflux des cours du pétrole se poursuit, le baril de Brent reculant de 2,72% à 59,04 dollars en fin d'après-midi. L'or noir se replie pour les mêmes raisons que la semaine passée : une épidémie en Chine, qui ne cesse de se propager. La Chine prend de nombreuses mesures pour limiter cette propagation, mais celles-ci devraient pénaliser la croissance du premier pays consommateur de pétrole. Pékin a ainsi décider d'allonger de deux jours les vacances de fin d'année.

Source : AOF, rédigé le 28/01/2020

Les cours du pétrole évoluent

Le cours du baril de Brent gagne 0,26% à 65,03 dollars en fin d’après-midi. Il est soutenu par la suspension de la production dans deux importants gisements pétroliers en Libye. Elle est la conséquence de la fermeture d’un pipeline par les troupes du maréchal Khalifa Haftar. Bloomberg affirme par ailleurs que l’accès au champ pétrolier, Al Ahdab, dans le sud de l’Irak serait bloqué par des agents de sécurité, qui souhaiteraient obtenir des CDI.

Source : AOF, rédigé le 21/01/2020