N°411
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POINT SECTEUR
 
 

Affaire TF1-Orange : le secteur audiovisuel en plein psychodrame

Si TF1 et Orange viennent de mettre fin à leur conflit, les relations entre les opérateurs télécoms, parfois eux-mêmes propriétaires de chaînes, et les grandes groupes audiovisuels restent conflictuelles. A l’heure de la concurrence des plateformes de vidéo à la demande, ces derniers doivent faire évoluer leur activité pour séduire à nouveau téléspectateurs… et investisseurs.

Jeudi 7 mars, les groupes TF1 et Orange ont enterré la hache de guerre après plusieurs semaines de tension. L’opérateur aurait accepté de verser entre 10 et 15 millions d’euros par an à TF1 dans le cadre d’un accord de distribution global (la diffusion des chaînes de la TNT restant par principe gratuite). C’est moins que ce que demandait le groupe audiovisuel (20 millions d’euros) mais c’est un compromis satisfaisant pour les deux parties. Dès lundi, les abonnés d’Orange pourront ainsi accéder à nouveau au service MyTF1 (service de replay) qui leur était fermé depuis le 1er février. A la Bourse de Paris, l’action TF1 gagnait 2,2% vendredi en fin de séance. Sur un an, la hausse culmine à 8% mais le titre perd 27% sur trois ans.

TF1 est également en conflit avec Canal+ qui a récemment coupé le signal de TF1 pour ses abonnés, en l’absence d’accord de distribution. Mais le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) lui a intimé l’ordre de rétablir le signal pour ses abonnés par satellite. Cette affaire prouve en tout cas que le groupe TF1, en demandant une rémunération aux opérateurs diffusant ses programmes via leur box, s’est retrouvé isolé et en conflit avec la plupart d’entre eux. Fin 2017, plus de 60% des ménages français regardaient la télévision par l’intermédiaire d’une box TV/internet. Si Bouygues Telecom n’a pas eu de difficultés à trouver un terrain d’entente avec TF1 (les deux entités sont filiales du groupe Bouygues), Free (Iliad) menace également de couper les chaînes du groupe TF1 à ses abonnés.

L’affaire est une conséquence de l’accord signé par Patrick Drahi (Altice), en novembre dernier, avec TF1. Le propriétaire de SFR avait alors accepté de verser une quinzaine de millions d’euros par an au groupe audiovisuel pour distribuer son offre. Une décision qui avait elle-même suivi l’annonce d’un accord entre Bouygues Telecom et SFR pour distribuer aux utilisateurs de la box Bouygues Telecom les chaînes appartenant à SFR (BFM, SFR Sport). On touche ici la complexité des relations entre des groupes audiovisuels et des opérateurs télécoms dont les activités sont parfois totalement imbriquées. La convergence entre les deux activités est devenue pour certains acteurs une nécessité incontournable, même si la stratégie coûteuse d’acquisition de contenus dans le cas d’un opérateur télécoms comme SFR reste à rentabiliser.

TF1 et Canal+ résistent tant bien que mal, M6 en vedette

TF1 doit aussi faire évoluer son business model alors que les habitudes de consommation changent à grande vitesse. Le groupe de télévision (TF1, TMC, TFX, LCI etc.) a toutefois profité en 2017 d’un contexte publicitaire porteur en publiant un chiffre d’affaires en hausse de 3% à 2,1 milliards d’euros et un résultat opérationnel qui s’est envolé de 43% à 185 millions d’euros.

De son côté, Canal+ doit également faire face à la concurrence accrue des plateformes de vidéo à la demande (Netflix en particulier) mais semble enfin avoir endigué la chute du nombre d’abonnés de ces dernières années. En 2017, le chiffre d’affaires du groupe Canal+ (Canal+, C8, CNews, Studio Canal etc.) est resté stable à 5,2 milliards d’euros (+0,3%). Le titre Vivendi, maison-mère de Canal+, gagne 23% sur un an mais stagne sur trois ans (-1%).

Enfin, le groupe M6 (M6, W9, RTL Radio) garde le vent en poupe. En 2017, la filiale du groupe allemand de médias Bertelsmann a poursuivi sa croissance en publiant un résultat opérationnel record à 249 millions d’euros (+22%). L’an dernier, ses recettes publicitaires ont augmenté de 4,6% contre +1,7% pour TF1. En Bourse, l’action M6 progresse de 13% sur un an et de 19,5% sur trois ans.

Source : Fargo, le 12/03/2018

Turbos Infinis best sur actions du secteur audiovisuel :

Sous-jacent Type Barrière désactivante Echéance Cours* Levier Mnémo Isin
Bouygues Call 31.9 €
Ouverte 0.94 € x4.35 I516S LU1477411380
Bouygues Put  47.53 €
Ouverte 1.53 € x5.36 G462S LU1547702321
Iliad Call 164.59 € Ouverte  1.63 € x6.05 5508S LU1383128524
Iliad
Put 226.12 €  Ouverte    1.81€  x5.44 G812S LU1548190294
Source: Société Générale, le 12 mars 2018



LES TURBOS INFINI BEST SONT DES PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRÉSENTANT UN RISQUE DE PERTE DU CAPITAL

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important, et plus le risque de désactivation est élevé. Et inversement.

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